| LA
MACULE DES OPHRYS par J-P. RING PREMIERE PARTIE A la recherche d’un plan fondamental d’organisation de la macule chez Ophrys aranifera |
| 1.9 La plupart des altérations du plan fondamental de la macule n’ont qu’une existence statistique. |
| Nous avons pris en compte dans cette
première partie, 6 altérations majeures du plan
d’organisation de la macule, dont le
déterminisme est génétique, mais dont
l’expression peut varier d’une fleur à l’autre. Certaines de ces altérations comme la suppression d’un segment correspondent à des variables discontinues et s’expriment avec une parfaite constance. D’autres, comme la corrosion, les dislocations transverses ou les disjonctions peuvent présenter des variations à l’intérieur d’un même pied. |
1.9.1 - Exemple de variation discontinue et constance dans l’expression.
On voit sur ces deux photographies, de gauche comme de droite, que la suppression d’un segment est rédibitoire, et que la mutation s’exprime par un phénotype de [présence/absence], sans qu’il puisse exister de variante intermédiaire. Toutes les fleurs d’un même pied présentent rigoureusement les mêmes caractéristiques pour ce caractère. 1.9.2 - Exemples de variation discontinue et variabilité dans l’expression.
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| Fig. 13 - Les altérations du modèle de base ici figurées se traduisent pour la plupart par une vaste gamme de variations augmentant ainsi la multiplicité des formes de macules et donc l’impression de grande hétérogénéité des populations. |
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