| L’arrière
pays niçois révèle des paysages
insolites,
tel ce relief de type Badlands à la Fontaine de Jarrier,
façonné par une
érosion active sur un support marneux tendre. La roche à nu sauf par placettes voit s’installer à cet endroit une maigre pelouse où les Orchidées en absence de compétiteurs efficaces arrivent à s’exprimer pleinement. |
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| 1 - Ophrys arachnitiformis
dans sa forme la plus parfaite : périanthe rose, les
sépales soulignés par une nervure verte et les
pétales latéraux d’un rose soutenu. Le labelle
bien
ovoïde à gibbosités à peine
marquées
présente un mucron très réduit. 2 - Forme integra de l’Ophrys arachnitiformis. Les caractéristiques du labelle sont proches de celles du type. (la forme légèrement hypochrome de l’échantillon n’est pas représentative) Le périanthe est blanc à peine lavé de rose. Les pétales latéraux sont marginés de jaune-verdâtre. Les deux formes cohabitent et semblent évoluer séparément. 3 - Ophrys incubacea. Il occupe les espaces plus herbeux à sol stabilisé. 4 - Hybride entre Ophrys arachnitiformis et Ophrys incubacea. Si le périanthe reste proche de celui du parent arachnitiformis, le labelle par contre tient beaucoup d’incubacea en particulier des gibbosités bien marquées. 5 - 6 - 7 - La grande variabilité des Ophrys du groupe fusca, tous à grand labelle, m’a posé problème. L’avis des spécialistes locaux, visiteurs éventuels de notre site m’intéresse. 5 - Ophrys lupercalis, au labelle arqué, brun rougeâtre et à macule virant au jaunâtre avec l’âge. 6 - Ophrys vasconica ? Surprenant, car les ouvrages de référence ne le mentionnent pas dans les Alpes Maritimes. Mais les caractères sont assez concordants. 7 - Ophrys fusca type : Grand labelle, bien plan, à macule d’un bleu grisâtre. A confirmer. |