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SFO-PCV Société Française d'Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée

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Cartographie 86

SFO Société Française d’Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée.
Cette rubrique vous donne accès à la cartographie par espèce des Orchidées de la Vienne (86)
Les 60 premiers articles donnent la fiche cartographique de l’espèce avec possibilité de comparaison avec les cartes géologique et pédologique du département. Une plateforme d’orientation vous est par ailleurs proposée pour accéder à la cartographie des autres départements.

 
Listes des Articles

Anacamptis laxiflora est l’hôte des prairies humides. Cette très élégante orchidée peut s’y trouver en populations très imposantes.

Indifférent à la nature du sol, l’Orchis bouffon fleurit en mars avril sur différents types de prairies.

Proche d’Anacamptis laxiflora, Anacamptis palustris préfère les stations nettement plus humides et fleurit quinze jours plus tard.

Anacamptis pyramidalis est très commune dans toute la région. Cette petite orchidée peu variable forme souvent des populations très denses sur les pelouses mésophiles.

La troisième espèce de Céphalanthère présente en France est très rare en Poitou-charentes, et localisée presque exclusivement au nord-est de la Région. Strictement calcicole, on peut la rencontrer le long de certaines lisières.

Cephalanthera longifolia est une espèce très voisine mais un peu plus robuste que Cephalanthera rubra. Elle pousse dans des sous-bois un peu plus ombragés.

Considérée à juste titre comme l’une de nos plus élégantes orchidées indigènes, la Céphalanthère rouge prospère dans les sous-bois et le long des lisières, sur substrat calcaire.

Superbe orchidée aux robustes hampes surmontées d’une inflorescence rouge très dense. Peut former de grandes populations dans les prairies les plus humides et les marais alcalins.

Très proche de D. maculata, Dactylorhiza fuchsii s’en distingue par une inflorescence conique peu dense, et par son exigence de substrats nettement alcalins.

Dactylorhiza incarnata est une Orchidée caractéristique des prairies inondables. Ses populations peuvent se révéler importantes. Elle s’est considérablement raréfiée depuis un quart de siècle.

Dactylorhiza maculata subsp. ericetorum se distingue de Dactylorhiza maculata subsp. maculata par certains caractères anatomiques (feuilles, ponctuation du labelle), mais surtout par une préférence écologique nettement marquée pour les substrats les plus acides.

C’est une plante élancée qu’il est souvent bien difficile de différencier de D. fuchsii et de D. ericetorum. Dactylorhiza maculata pousse dans des milieux humides neutres à légèrement acides, plutôt à mi ombre.

Dactylorhiza viridis est une petite plante discrète qui passe facilement inaperçue et peut être rencontrée, de façon disséminée, dans les prairies humides.

Cette espèce thermophile est une méditerranéenne extrêmement rare dans notre région et n’est connue que dans une seule station dans la Vienne.

Epipactis helleborine est une Orchidée forestière, souvent de grande taille, qui préfère les lisières mais ne dédaigne pas une ombre plus soutenue.

La petitesse des feuilles et des fleurs, leur couleur peu attractive expliquent que cette orchidée soit difficile à repérer. Les hêtraies calcicoles et les chênaies pubescentes constituent ses milieux préférés.

Son port plus grêle et son inflorescence lâche font partie des caractères qui le différencient Epipactis muelleri d’Epipactis helleborine, avec lequel il est parfois confondu. Il fleurit néanmoins plus tôt et exige des milieux plus ensoleillés, toujours sur calcaire.

Epipactis palustris est une très belle orchidée des zones marécageuses. Il peut former de très grandes colonies, mais est particulièrement menacé par l’assèchement et le mise en culture de ses biotopes traditionnels.

Cette petite orchidée des pinèdes est très discrète, non seulement dans son aire de répartition naturelle, mais plus particulièrement en Poitou-Charentes où elle n’est connue que dans une seule station dans la Vienne.

Gymnadenia conopsea est une Orchidée plutôt calcicole assez largement répandue du fait de son adaptabilité à des milieux sensiblement différents, aussi bien coteaux secs que prairies humides, voire terrains marécageux.

Gymnadenia odoratissima est devenu rarissime en Poitou-Charentes du fait de la disparition des biotopes favorables, à savoir les affleurements marneux les plus humides ou les prairies marécageuses.

Himantoglossum hircinum est une grande et belle orchidée calcicole qui colonise l’ensemble des milieux ouverts, qu’ils soient naturels ou assez fortement anthropisés.

Limodorum abortivum est un Orchidée très spectaculaire, saprophyte et strictement calcicole, qui se rencontre dans les sous bois clairs et le long des lisières.

La listère ovale est une Orchidée très fréquente et largement ubiquiste qui colonise toutes sortes de boisements mais qui se rencontre aussi dans les pelouses.

L’Orchis brûlé est une gracieuse petite orchidée des coteaux marneux, fréquemment présente aussi dans les prairies peu humides.

La Neottie nid d’oiseau est une plante saprophyte qui apparaît, généralement en petites colonies, dans des boisements divers et s’accommode d’une ombre assez soutenue.

En juin, l’Ophrys apifera peut être observé dans toute la région, aussi bien sur calcaire que sur substrat neutre ou même légèrement acide.

Ophrys araneola est souvent la première orchidée qui s’épanouit, au sortir de l’hiver, sur les coteaux calcaires régionaux.

Proche de l’Ophrys araneola, avec lequel il présente souvent des formes de transition, Ophrys aranifera apparaît un peu plus tardivement, sur les mêmes biotopes.

Ce petit Ophrys du Massif d’Argenson est un petit Ophrys tardif longtemps confondu avec Ophrs araneola mais à phénologie décallée, puisqu’il ne fleurit qu’au mois de juin, sur des pelouses rases bien ensoleillées.

Ophrys insectifera est une très belle orchidée, au port élégant et aux petites fleurs délicates, largement répandue sur terrain calcaire : coteaux plus ou moins ensoleillés, lisières, mais aussi sous-bois clairs.

Ophrys lutea est une espèce méditerranéenne calcicole, qui exige un milieu très bien ensoleillé et sec, voire aride. Sa progression régulière vers le nord ouest s’est vérifiée régionalement au cours des deux dernières décennies.

Ophrys de distribution méridionale, calcicole, présent dans toute la moitié sud de la Région. Ophrys scolopax est parfois très abondant sur les pelouses mésophiles.

Le petit Ophrys brun est une Orchidée discrète, de distribution méditerranéo-atlantique, que l’on peut rencontrer aussi bien dans les prairies de fauche que sur certains coteaux nettement plus secs.

L’Homme pendu est une espèce calcicole, qui peut être abondante lorsque les conditions lui conviennent.

L’Orchis mâle est très fréquent et abondant sur tous les substrats neutres à acides. Il peut occuper certaines pelouses mais surtout les lisières, les clairières et les bords de routes.

Orchis militaris forme des colonies plus ou moins importantes en mai, sur des pelouses mésophiles pas trop sèches.

L’Orchis pourpre est commun sur tous les terrains calcaires, des coteaux les mieux ensoleillés aux sous-bois parfois assez sombres.

Cette orchidée protégée en Poitou-Charentes peut former d’importantes colonies sur les pelouses un peu ombragées, mais se révèle rare en dehors de la bordure nord-est de la Région.

Nettement moins abondante que P. Chlorantha, cette orchidée plus grêle affectionne des stations un peu plus acides et surtout plus humides.

Largement répandu sur terrain calcaire, quel que soit le biotope, coteau, prairie ou sous bois, l’Orchis verdâtre est l’un des plus communs de la région.

Serapias lingua est une plante assez variable poussant en colonies parfois considérables et adaptée à tous types de milieux (pelouse, prairie…calcaires, neutres ou acides) à condition qu’ils soient suffisamment humides jusqu’à la floraison en avril-mai.

Serapias vomeracea est une Orchidée méditerranéenne rarissime en Poitou-Charentes où elle se situe à la limite septentrionale de son aire de distribution. Elle affectionne les prairies ou les coteaux marneux, toujours sur sol humide.

Petite orchidée délicate et discrète des zones marécageuses, Spiranthes aestivalis, protégée nationalement, est menacée sur l’ensemble du territoire.

Très gracieuse petite plante qui clôt la saison orchidophile, de fin août à mi octobre. Parfois très abondante dans ses stations, Spiranthes spiralis n’est pas facile à repérer parmi les graminées sociales des pelouses.

Spiranthes spiralis, espèce tardive et discrète mais bien présente dans la Vienne, mériterait une cartographie plus détaillée car sans doute incomplète.

Spiranthes aestivalis est une espèce très rare dans le département de la Vienne et en grande souffrance du fait de la succession des années de sécheresse.

Serapias vomeracea n’est connu que dans une station unique du département de la Vienne, récemment découverte.

Serapias parviflora est absent du département de la Vienne.

Serapias lingua est rare dans le département de la Vienne. Sa cartographie manque encore d’affinement dans le sud du département.

Serapias cordigera est absent du département de la Vienne.

Platanthera chlorantha est une espèce bien implantée dans le département de la Vienne et s’accomode de sols variés même compacts.

Platanthera bifolia, espèce plutôt acidiphile est à son aise dans les terres de brandes de la Vienne.

Orchis simia est bien représenté dans la moitié nord du département de la Vienne, mais déserte le sud.

La présence d’Orchis purpurea dans la Vienne est modeste, essentiellement limitée au nord du département.

Orchis militaris est une espèce rare dans le département de la Vienne. On le rencontre en général sous forme de pieds épars.

Orchis mascula est une espèce courante dans le département de la Vienne et vient former des peuplements jusque sur les banquettes des routes.

La présence d’Orchis anthropophora est modeste dans le département de la Vienne, mais peut former des populations serrées.

Ophrys vasconica est absent du département de la Vienne.

Ophrys sulcata déjà rare dans le département de la Vienne est encore en régression, victime des prairies artificielles.

Ophrys speculum est absent du département de la Vienne.

Ophrys scolopax n’est présent dans la Vienne que dans l’unique station de Mémageon à Brux.

Ophrys santonica est absent du département de la Vienne.

La présence d’Ophrys passionis dans la Vienne est controversée et mérite confirmation.

Ophrys lutea temporairement présent dans le département de la Vienne a aujourd’hui disparu de l’unique station connue.

Ophrys lupercalis est absent du département de la Vienne.

Ophrys insectifera est bien implantée dans le département de la Vienne, bien à l’abri dans les friches de nos coteaux sur substrat marno-calcaire.

Ophrys fuciflora est absent du département de la Vienne.

Ophrys argensonensis a une répartition dans le département de la Vienne strictement limitée aux sables dolomitiques pulvérulents des environs de Lussac-les-Châteaux.

Ophrys aranifera est une des espèces phare du département de la Vienne, bien implantée dans nos coteaux et jusque sur les banquettes calcaires des routes.

Ophrys araneola est modestement présent dans le département de la Vienne mais bien réfugié des les coteaux à substrat marneux.

Ophrys arachnitiformis est absente du département de la Vienne.

Ophrys apifera est une espèce répandue dans le département de la Vienne. Elle vient couramment jusque sur les pelouses d’agrément.

Plante des sous bois temporairement humides de la Vienne, Neottia nidus-avis est trop discrète et capricieuse pour pouvoir en établir une cartographie exhaustive.

Neotinea ustulata est modestement représentée dans le département de la Vienne. On la trouve sur sols calcaires à faiblement acides.

Neotinea maculata est absente du département de la Vienne.

S’agissant d’une espèce de lisière de bois et de landes à genévriers, Listera ovata se trouve naturellement protégée dans le département de la Vienne.

Liparis loeselii est absent du département de la Vienne.

Limodorum trabutianum est absent du département de la Vienne.

Limodorum abortivum est modestement présent dans la Vienne, mais relativement protégé par son écologie de lisière de bois et de bois clairs des coteaux calcaires.

Il ne pèse pas sur Himantoglossum hircinum de menace particulière dans le département de la Vienne, vue la large répartition de cette espèce, parmi les plus représentatives du département.

La cartographie pour Gymnadenia odoratissima est à revoir, du fait de la présence dans la Vienne d’une forme à éperon court mais effilé et pointu.

Gymnadenia conopsea présente dans la Vienne une double écologie. Elle est plus protégée dans les landes des coteaux marneux que dans les fragiles prairies des bas-fonds humides.

Goodyera repens est très rare dans le département de la Vienne, limité à une unique station.

Epipactis palustris est l’Epipactis le plus en danger dans le département de la Vienne du fait de son écologie liée aux zones humides.

Epipactis muelleri est une des fiertés du cortège orchidologique du département de la Vienne. Son écologie forestière la met naturellement à l’abri.

Epipactis phyllanthes est absent du département de la Vienne.

Epipactis microphylla, est une espèce discrète à écologie forestière et donc naturellement protégée dans le département de la Vienne.

L’écologie forestière d’Epipactis helleborine la met à l’abri de menaces directes et se maintient bien dans certains secteurs du département de la Vienne.

L’unique station d’Epipactis atrorubens dans le département de la Vienne est en sursis et au bord de l’extinction.

Dactylorhiza viridis est une espèce rare et menacée dans le département de la Vienne.

Il ne pèse pas dans la Vienne de menace particulière sur Dactylorhiza ericetotum au vu de son écologie liée aux terres de brandes typiques de ce département.

Dactylorhiza maculata est très rare dans le département de la Vienne.

Dactylorhiza incarnata est en danger dans le département de la Vienne. Les prairies humides qu’il occupe disparaissent sous les cultures ou par manque d’entretien.

Dactylorhiza fuchsii est très rare dans le département de la Vienne et en sursis.

Dactylorhiza elata subsp. sesquipedalis est en danger dans le département de la Vienne. Les prairies humides qu’il occupe disparaissent sous les cultures ou par manque d’entretien.

Céphalanthera rubra est un des fleurons du département de la Vienne. Son écologie forestière la protège en partie des cueillettes intempestives.

Cephalanthera longifolia est bien implanté dans le département de la Vienne naturellement protégée par son écologie forestière et de pré-bois.

Cephalanthera damasonium est une espèce très rare dans le département de la Vienne.

Sans être courant dans le département de la Vienne, Anacamptis pyramidalis est présent dans un certain nombre de stations assez bien fournies.

Anacamptis palustris est très rare dans le département de la Vienne et en grand danger de disparition

Anacamptis morio est une espèce ubiquiste, qui se maintient bien dans le département de la Vienne.

Anacamptis laxiflora est en régression dans le département de la Vienne victime du drainage et de la mise en culture des prairies humides.

Cette espèce est absente du département de la Vienne.

Anacamptis coriophora a disparu du département de la Vienne, victime des mutations agronomiques et de l’urbanisme.